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Traitement Lichen Vulvaire

Nous sommes heureux d’offrir une thérapie révolutionnaire pour le traitement du lichen scléreux vulvaire

Bien que le lichen scléreux de la vulve soit relativement simple à traiter d’un point de vue médical, il implique des conséquences potentielles sur la vie intime et sexuelle des femmes atteintes.

« Pourquoi moi ? Pourquoi cela m’arrive-t-il à moi ? Vais-je un jour en avoir fini avec tous ces problèmes ? » Ces questions sont tout à fait normales chez les femmes diagnostiquées du lichen scléreux vulvaire.

Mieux connaître la maladie nous aide à mieux la soigner !

Josée Parent

Gynécologue

Le traitement du lichen scléreux vulvaire

Qu’est ce que c’est?

Le lichen scléreux est une maladie chronique de la peau qui affecte davantage les femmes que les hommes. Chez la femme, il se localise surtout sur le clitoris, la vulve jusqu’à l’anus. Chez les hommes, il se situe sur le gland et le prépuce du pénis.

Contrairement à ce que l’on pourrait craindre, le lichen scléreux n’est ni contagieux ni transmissible sexuellement. Mais, d’où provient-il ? Ces causes sont à ce jour assez nébuleuses. Il serait fort probablement d’origine auto-immune, c’est-à-dire que le système immunitaire reconnaît la peau des organes génitaux comme étrangère et l’attaque par une inflammation qui peut être de peu à très symptomatique selon la personne.

Quels sont les symptomes du lichen scléreux vulvaire ?

Le lichen scléreux vulvaire se traduit par des modifications de la peau et de la muqueuse de la vulve qui sont parfois source de démangeaisons importantes.

Ces modifications sont d’apparition progressive : la peau devient plus fragile et plus pâle, parfois nacrée, elle devient progressivement plus épaisse et indurée ou scléreuse.

Ces modifications peuvent être à l’origine de fissures douloureuses, favorisées par les rapports sexuels.

 

Quelle est la cause du lichen scléreux ? Est-ce contagieux ?

La cause du lichen scléreux n’est pas bien connue.

Il s’agit d’une inflammation chronique qui reste souvent localisée à la peau et aux muqueuses génitales mais qui peut atteindre aussi le périnée, la région péri-anale, et parfois d’autres parties de la peau sous la forme de plaques plus ou moins indurées.

Ce n’est pas une maladie contagieuse car elle n’est pas due à un agent microbien. Elle n’est pas liée à un défaut d’hygiène. Rarement, on retrouve dans une même famille, plusieurs personnes touchées par cette maladie, on suspecte alors un terrain génétique.

Le lichen scléreux n’entraîne parfois aucune manifestation et est découvert lors d’un examen clinique de routine par le gynécologue.

Cette affection survient le plus souvent entre 50 et 60 ans, mais tous les âges peuvent être concernés. Les fillettes peuvent également être atteintes.

Comment fait-on le diagnostic ?

Dans la grande majorité des cas, le lichen scléreux vulvaire est diagnostiqué sur le simple aspect des lésions par un médecin dermatologue ou gynécologue expérimenté.

Cependant, pour confirmer le diagnostic, et du fait de l’évolution chronique et récidivante potentielle de cette affection, il est parfois proposé de faire une biopsie.

Cette biopsie se fait à l’aide d’une anesthésie locale.

Avec quelles maladies ce diagnostic peut il être confondu ?

Les autres causes de démangeaisons, de fissures et/ou de blanchiment de la vulve, sont représentées par des mycoses récidivantes ou chroniques, un eczéma chronique, un psoriasis, un vitiligo et surtout une atrophie vulvaire liée à la ménopause.

La biopsie permettra alors de faire un diagnostic précis.

Faut-il faire une prise de sang ?

Une maladie de la thyroïde est parfois associée avec le lichen scléreux. Il peut donc être justifié de rechercher un dysfonctionnement de la thyroïde, lorsqu’il existe des signes cliniques évocateurs ou d’autres cas dans la famille. Mais dans la majorité des cas aucun bilan sanguin n’est nécessaire.

Quelle est l’évolution naturelle de la maladie ?

L’inflammation chronique de la peau, lorsqu’elle n’est pas traitée, entraîne des modifications de l’aspect de la vulve qui peuvent être à l’origine de rapports sexuels plus difficiles et douloureux et parfois de complications infectieuses locales.

Est-ce précancéreux ?

Le cancer de la vulve est rare. Certains de ces cancers se développent sur un lichen scléreux. Cependant, le risque de développer un cancer de la vulve chez les patientes ayant un lichen scléreux vulvaire semble faible quand celui-ci est bien pris en charge.

Celui-ci peut se manifester par un épaississement localisé de la peau, une érosion qui ne cicatrise pas, voire une tuméfaction qui saigne lors de la toilette. Ces symptômes, s’ils persistent, doivent vous amener à consulter votre médecin.

 

 

 

 

 

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